Les couvertures de livres PDF Imprimer Envoyer

Nous n’insisterons jamais assez sur l’importance des couvertures de livres. C’est en quelque sorte l’emballage de votre produit, ce qui lui donne une personnalité.

 

Voici les renseignements les plus importants pour réussir vos couvertures de livres:

 

Savoir que la concurrence est féroce

 

Prendre conscience que le design est un des  maillons faibles de l'autoédition

 

Comprendre pourquoi les livres autoédités ont un design faible

 

Réaliser que vous devez réunir trois éléments pour réussir dans l'autoédition

 

Distinguer l'amateurisme du professionnalisme en autoédition

 

Connaître le but de la couverture de livre

 

Vous avez peu de temps pour convaincre le bouquineur (la loi du 8 et 15 secondes)

 

Saisir l'énorme importance de la première de couverture en autoédition 

 

Réussir le dos du livre en autoédition


Rédiger la quatrième de couverture : un travail de vente 

 

Comprendre la règle du 12/75 pour la première et quatrième de couverture

 

 

 

Concurrence féroce oblige

La concurrence est féroce. Les éditeurs professionnels ont compris ce fait depuis longtemps. Aussi produisent-ils ordinairement des couvertures de livres avec une apparence très soignée. Bien sûr, cette apparence exige du temps et de l’argent. Pour être réussi, ce travail doit obligatoirement être effectué par un professionnel, c’est-à-dire quelqu’un dont c’est la profession et la spécialité.

 

 

Un des maillons faibles de l'autoédition : un design pauvre

J’ai visité beaucoup de sites Internet  qui parlent d’autoédition. J’ai remarqué que la très grande majorité des livres autoédités ont des couvertures de livres avec des apparences très pauvres. En général, les couvertures de livres autoédités ont une apparence que l’on pourrait qualifier de médiocre si on les compare aux mêmes pages des éditeurs commerciaux. Mais me direz-vous, c’est normal puisque les deux n’ont pas les mêmes moyens et les mêmes ressources. Voici ma position sur le sujet : si nous prenons pour acquis que le livre autoédité est intéressant et bien écrit, l’apparence pauvre de son design intérieur  et surtout du design de la couverture de livre est son principal handicap.

 

 

Pourquoi les livres autoédités ont un design faible?

Quelle est la raison de cet état de choses? C’est tout simplement parce qu’en général les auteurs autoédités font réaliser le design intérieur et de leurs couvertures de livres par des amateurs. Beaucoup d’éditeurs professionnels se vantent d’être capables de reconnaître un livre autoédité dans les trente secondes qu’ils l’ont en main. Il ne devrait pas en être ainsi.

 

 

Les trois éléments essentiels pour réussir dans l'autoédition

Tous les auteurs ont le droit de tenter leur chance. Je crois cependant qu’ils doivent réunir tous les éléments pour réussir :

  • un livre intéressant et bien écrit
  • un livre avec un design intérieur et extérieur professionnel et soigné
  • un marketing bien planifié et exécuté

 

Il y a le fond (l’histoire ou l’information), il y a la forme (le design du livre) et il y a la promotion. Un auteur ne pourra espérer un succès que lorsqu’il aura réuni les trois éléments. Il lui faudra ensuite une ténacité à toute épreuve et respecter les trois règles d’or de la réussite : le travail, le travail et le travail.

 

 

Saurions-nous distinguer l'amateurisme?

J’aimerais tenter une expérience. Il s’agirait de prendre cinquante romans édités par des éditeurs professionnels et cinquante romans autoédités et de les placer pêle-mêle sur une table avec des étiquettes collés sur le nom de l’éditeur pour empêcher qu’on les identifie par cette caractéristique et ensuite de demander à deux groupes de personnes (disons dix éditeurs professionnels et dix auteurs autoédités) de les démêler en deux piles distinctes. Je suis personnellement sûr que les deux groupes seraient également capables de les distinguer. Quelle leçon enseignerait cette expérience?

 

 

Le professionnalisme se reconnaît  

Le professionnalisme se reconnaît facilement. J’ai remarqué que la plupart des auteurs autoédités semblent satisfaits de l’apparence de la couverture de leur livre. En général, cette apparence est « présentable »  lorsque le livre n’a pas de concurrent professionnel près de lui. Mais dès qu’il est comparé avec un produit commercial, il ne fait plus le poids. À mon avis, l’autoédition aura acquis ses lettres de noblesse et se débarrassera de sa mauvaise réputation lorsqu’elle aura compris et intégré que le professionnalisme est de rigueur. Vaut mieux éditer moins et produire mieux.




Le but de la couverture de livre


La couverture de livre a essentiellement deux buts :

  • protéger le produit
  • être un instrument de vente du produit

 

 

Omniprésence du marketing

Nous vivons dans une société de consommation. Le marketing est omniprésent. Les entreprises dépensent des sommes astronomiques pour la seule présentation de leurs produits. Rien n’est épargné pour séduire le consommateur. Que nous le voulions ou non, c’est la loi du marché. C’est bien connu : l’emballage vend.  Il fait vendre du savon, du dentifrice, des céréales, des logiciels et des livres!

 

 

 

La loi du 8 secondes et du 15 secondes

Selon une étude du Wall Street Journal, le bouquineur moyen dans une librairie prend 8 secondes pour regarder la couverture de livre  (c’est la face de votre livre lorsqu’il est posé à plat sur la table du libraire, côté titre) et 15 secondes pour lire la quatrième de couverture (c’est l’arrière). Le but de la première de couverture est donc de communiquer l’idée : « Je suis intéressant, prends-moi dans tes mains » et celui de la quatrième de couverture de véhiculer l’idée : « Achète-moi! ».  Vous disposez donc de très peu de temps pour convaincre votre futur lecteur d'acheter votre livre. 



L'importance énorme de la  première de couverture

Il est sage d’aller dans les bibliothèques et dans les librairies pour explorer ce qui se fait chez les grands éditeurs. Remarquez les caractéristiques des deux principaux genres de livres : ceux de la catégorie fiction (romans, poésie, nouvelles) et ceux de la catégorie non-fiction (livres pratiques). N’hésitez pas à imiter les professionnels.

La première de couverture comprend ordinairement un titre et parfois un sous-titre si celui-ci aide à identifier le sujet du livre. Il inclut aussi le nom de l’auteur, le nom de la maison d’édition et sa signature graphique, la mention du genre (roman, poésie, contes, etc.), une photographie ou une illustration ayant de l’impact. Choisissez des livres avec des sujets similaires au vôtre et étudiez attentivement leurs caractéristiques. Il peut aussi mentionner d’autres informations susceptibles de mousser la vente de l’ouvrage : un prix remporté par l’auteur, le nombre d’exemplaires vendus, la collection, mots approbateurs de célébrités et autres choses du genre. La couvertue de livre se doit d’attirer l’attention et donner l’envie de le prendre en main. 


Le dos (« spine »)

C’est la partie de la couverture d’un livre qui unit le plat recto et le plat verso, et qui est située à l’opposé de la tranche de gouttière que certains appellent à tort l’épine (anglicisme). C’est le dos qui est visible lorsque le livre est posé verticalement dans le rayon d’une bibliothèque.

Le dos comprend habituellement le titre, le nom de l’auteur et parfois celui de l’éditeur et son logo. La principale qualité du dos est la lisibilité. Les informations sont placées sur le sens de la largeur ou de la longueur, selon l’épaisseur du livre.


La quatrième de couverture : un travail de vente

Considérez cette page comme votre principal vendeur. C’est souvent cette partie du livre qui décide le lecteur d’acheter ou non votre livre. C’est aussi cette partie du livre que les critiques vont utiliser le plus fréquemment. Inutile de vous dire qu’il faut y apporter un soin considérable. C’est ici que vous devez convaincre et vendre. Chaque mot doit être minutieusement choisi avec une idée unique : vendre, vendre, vendre.

Pour être efficace, cette partie doit comprendre les éléments suivants : un titre accrocheur, une brève description du livre, les promesses et les bénéfices pour le lecteur, les témoignages et approbations, l’autorité de l’auteur, l’incitation à l’action et les informations techniques. 

 

La quatrième de couverture : la partie faible et négligée en autoédtion

Selon le spécialiste américain de l’autoédition Dan Poynter, c’est la partie du livre la plus importante et cependant la plus négligée et la moins réussie des livres autoédités. L’expertise marketing est ici hautement souhaitable.

Le titre accrocheur, ce n’est pas simplement répété votre titre de la couverture de livre. Ce titre s’adresse aux acheteurs potentiels. Vous cherchez à vous relier aux lecteurs. Faites-le rêver ou convainquez-le que vous avec la solution à un de ses problèmes.

La brève description du livre, c’est une description de deux à quatre phrases  qui donne une idée du sujet du livre. Qu’est-ce que le lecteur gagnera en lisant votre livre?

Les promesses et les bénéfices, ce sont les satisfactions du lecteur. Votre livre doit être présenté de son point de vue.

Les témoignages et approbations sont les bons mots que vous avez obtenus de critiques, de célébrités ou de lecteurs. Ils accordent de la crédibilité et de l’autorité. Ils impressionnent et rassurent. Incluez-en si vous le pouvez.

L’autorité de l’auteur, c’est sa compétence, son expérience ou sa notoriété. Cet élément n’est vraiment utile au vendeur que si l’auteur est connu. Une photo d’auteur inconnu ne contribue en rien à faire vendre votre livre. Gardez à l’esprit que le but de cette page est de vendre, vendre, vendre. 

 

La quatrième de couverture : une incitation à acheter 

L’incitation à l’action, c’est la conclusion. C’est l’appel à l’achat. Par exemple, notre livre Pensez autoédition - Guide pratique pour publier soi-même son livre avec succès utilise la phrase suivante : « Vous ÉDITER vous-mêmes : pourquoi pas? ». Nous aurions pu utiliser aussi : "Ce manuel sur l'autoédition vous révèle les secrets du succès. Qu'attendez-vous?". 

 

 

La quatrième de couverture : le nombre de mots à utiliser (la règle du 12/75)

Les spécialistes affirment que la première de couverture devraient contenir tout au plus 12 mots et la quatrième de couverture autour de 75 mots. Retenez-la comme la règle du 12/75. Ce sont moins de cent mots. Cependant, ce sont les plus importants de l’ouvrage.





 


 

 
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