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L'AUTOÉDITION : EST-CE POUR MOI? PDF Imprimer Envoyer

L'autoédition se popularise

 

L'autoédition : questions à répondre avant de se lancer 

 

Quelques faits sur l'autoédition (difficultés)

 

Tendance des éditeurs traditionnels à commander des titres aux auteurs 

 

L'autoédition : un phénomène en croissance constante

 

L'autoédition : une voie que des écrivains connus ont emprunté

 

Pourquoi choisit-on de s'autoéditer? (les avantages et les inconvénients)

 

L'autoédition se diversifie

 

L'autoédition devient de plus en plus professionnelle

 

Histoires de réussite en autoédition (Canada, Québec, États-Unis)



 L’autoédition se popularise

 

 

  • Des auteurs célèbres se sont autoédités

Le fait que les auteurs veuillent prendre en main leur destinée n’est pas nouveau. Toutes les époques ont vu des écrivains mettre leurs œuvres à la disposition du public en publiant eux-mêmes leurs livres. De nouveaux talents ont été ainsi découverts et publiés ensuite par les éditeurs traditionnels. Je ne citerai ici que quelques auteurs anglophones pour illustrer mon propos : Mark Twain, Mary Baker Eddy, George Bernard Shaw, Edgar Allan Poe, Rudyard Kipling. 

 

 

  • 14 livres autoédités qui sont devenus des succès de librairie

Ceux qui lisent l’anglais peuvent examiner ici l’histoire de 14 livres autoédités qui sont devenus de grands succès de libraire, mais qui furent d'abord refusés par les éditeurs traditionnels :

http://entertainment.howstuffworks.com/14-best-selling-books-repeatedly-rejected-by-publishers.htm

 

 

  • Des auteurs à succès du Canada ont choisi l'autoédition

Du côté du Canada, nous pouvons mentionner le cas de Jean Paré (www.companyscoming.com)  (la dame des livres de recettes) qui a publié plus de 60 titres avec des ventes de plus de 20 M$. Et que dire du succès phénoménal de David Chilton avec son titre  The wealthy Barber  (www.wealthybarber.com) qui s’est vendu à plus de deux millions de d’exemplaires? Nous pourrions également mentionner les cas de Greta et Janet Podleski, (www.crazyplates.com) qui ont vendu plus de 1 300 000 livres de recettes. Du coté du Québec, Marie-Claire Blais, Alfred Desrochers et beaucoup d’autres auteurs ont passé par l’autoédition.

 

 

  • L'autoédition a mauvaise réputation

Malgré de nombreux succès retentissants et l’amélioration constante de la qualité, l’autoédition a mauvaise réputation. Les éditeurs la méprisent, les distributeurs refusent de s’en occuper, la presse la rejette. De nombreux défauts lui sont reprochés : ces livres sont mal écrits, mal corrigés, mal imprimés et mal distribués.



Nous devons reconnaître la part de vrai dans leurs affirmations. Deux phénomènes expliquent le fait qu’il y ait de la mauvaise qualité chez les auteurs autoédités. D’abord les auteurs n’ont pas les connaissances nécessaires pour se lancer dans l’aventure.  Ensuite les « éditeurs » à compte d’auteur manquent de professionnalisme.  Ils sont plus souvent motivés par le profit rapide  sur le dos de l’auteur que de leur donner un produit de qualité. Il arrive parfois que ces « éditeurs » publient n’importe quoi (pourvu que l’auteur paie), que les textes ne sont pas ou peu corrigés, que la mise en page soit très pauvre,  que les pages couvertures ont une apparence négligée et qu’ils n’offrent que peu ou pas de support marketing aux auteurs.

 

 

  • La situation de l'autoédition s'améliore constamment


Nous pourrions cependant vous citer une multitude d’œuvres autoéditées de bonne qualité et qui ont eu de grands succès. Et ceci est vrai aux États-Unis, en France, au Canada et au Québec. Les auteurs ont maintenant accès à des ouvrages traitant du sujet de l’autoédition, à des formations dans le domaine et à conseillers professionnels sur Internet. Les auteurs choisissant maintenant cette manière d’être publié peuvent dorénavant produire des livres de qualité égale aux éditeurs traditionnels. Ils doivent cependant se discipliner et s’assurer eux-mêmes de la qualité de leur produit. Nous ne prétendons pas que c’est facile mais c’est possible s’ils se soumettent aux règles de l’art!

 

 



L’autoédition : questions à répondre avant de se lancer

  • 1. Quelle est ma motivation et mon but en publiant mon livre?
Écrire un livre exige beaucoup de travail. Mais le publier en demande encore plus. Votre but est-il suffisamment clair pour vous soutenir au cours de toute l’expérience? Si votre première motivation est le profit, vous devez agir comme une personne d’affaires. Ordinairement, un auteur dépensera 10 % de son temps pour écrire son bouquin, 15 % pour le publier et 75 % pour le marketing et la promotion. Gardez cette information à l’esprit!

 

  • 2. Mon livre a-t-il été écrit avec un marché spécifique, une niche, un groupe précis de lecteurs?
C’est toujours plus coûteux de promouvoir un ouvrage au grand public. Les coûts de marketing sont moins élevés lorsque votre public cible est accessible, défini et spécifique.
Exemple : un roman est plus difficile à mettre en marché qu’un livre pratique.

 

  • 3. Ai-je une manière de vendre mon livre directement aux consommateurs?
Vendre des livres directement aux lecteurs au prix de détail constitue la façon la plus profitable de recouvrer vos coûts initiaux. Les librairies, les distributeurs et les diffuseurs s’approprient une large part du prix de vente du livre et s’accordent le droit par contrat de retourner les invendus après quelques mois seulement. Vous devrez vous impliquer personnellement dans le processus de vente. Pensez aussi à distribuer votre bouquin différemment : aux organisations, associations, entreprises, comme outils de levée de fonds, conférences, séminaires, etc. Vous trouverez des suggestions détaillées dans le livre Pensez autoédition : guide pratique pour publier soi-même son livre avec succès.

 

  • 4. Suis-je fermement décidé à sortir et promouvoir mon livre moi-même?
Voici une règle générale : un livre cesse d’être vendu quand l’auteur arrête de le promouvoir.
Peu importe qui publie le livre, l’auteur reste en grande partie responsable de créer la demande. Les auteurs doivent demeurer très actifs dans la mise en marché de leur œuvre. Rappelez-vous la loi du 75 % de votre temps utilisé pour le marketing et la promotion!



  • 5. Combien d’exemplaires dois-je vendre pour recouvrer mon investissement de départ?
Vous pouvez choisir l’impression par procédé offset. Certains imprimeurs du Québec acceptent d’imprimer une quantité aussi modeste que 200 livres. Beaucoup d’auteurs préfèrent maintenant l’impression à la demande, c’est-à-dire que vous avez l’opportunité de commander seulement la quantité désirée. Les coûts à l’unité sont cependant un peu plus élevés.


Vos réponses aux questions devraient vous aider à déterminer si l’option de l’autoédition est valable pour vous. Votre prochaine étape consiste à lire sur le sujet de l’autoédition avant de prendre une décision finale.


Cet article a été traduit et adapté de l’auteur américain Mark Ortman. Nous le reproduisons ici avec son aimable autorisation.

 

 

 


Quelques faits sur l’autoédition

Voici une série de renseignements intéressants à connaître pour ceux qui choisissent de s'autoéditer.


  • Sur les difficultés d'être publié :
Voici le nombre de nouveaux titres mis sur le marché chaque année
(source : Digital Printing Council)

Aux États-Unis : 200 000
En France : 60 000
Au Canada : 10 000
Au Québec : 6 000

 

Arrivée de nouveaux titres en librairie chaque semaine au Québec
(source : Mme Anne-Marie Villeneuve, éditrice pour Québec-Amérique)

Entre 500 et 600

 

Nombre de titres disponibles aux États-Unis
(source : Dan Poynter, auteur du livre The Self-Publishing Manual)

Plus de 1 400 000

 

Nombre de manuscrits refusés annuellement par les éditeurs
Au Québec : 45 000 manuscrits sont refusés par les éditeurs sur un total de 50 000 reçus.
(source : Festival des écrits de l'ombre, Saint-Antoine-de-Tilly, Québec)

La maison d'édition québécoise Québec-Amérique reçoit plus de 1 000 manuscrits par année. Seulement quatre manuscrits sont retenus : deux en littérature jeunesse et deux en littérature adulte.
(source : Mme Anne-Marie Villeneuve, éditrice pour Québec-Amérique)

En Belgique, deux manuscrits sur 1 000 sont publiés par les éditeurs traditionnels.
(source : site Internet Guide des lettres belges)




Tendance des éditeurs à « commander » des titres aux auteurs

Les éditeurs français approchent maintenant les écrivains ou auteurs pour leur proposer d'écrire des livres qui correspondent à leurs objectifs.
(source : livre S'éditer de Sébastien Bailly aux Éditions OEM-Eyrolles)




L'autoédition : un phénomène en croissance

Traditionnellement, seuls les auteurs refusés par les éditeurs professionnels choisissaient de s’autoéditer. Ce n’est plus vrai. La clientèle de  l’autoédition est maintenant très variée : conférenciers, professionnels de toutes catégories, ministres du culte, enseignants et étudiants universitaires, experts, entreprises, associations, entrepreneurs, personnes qui veulent éditer leur biographie ou l'histoire de leur famille et  bon nombre d’auteurs. Bien sûr, il y a un nombre important de nouveaux auteurs car il est devenu très difficile de se faire éditer. Mais il y a aussi des auteurs déjà édités qui choisissent cette nouvelle voie. Les acteurs du milieu de l’autoédition s’améliorent, se forment et se structurent. Les ouvrages sont donc de plus en plus professionnels.

  • Nombre de personnes ou d'organisations qui ont choisi l'autoédition
(source : bibliothèques nationales des pays)

Aux États-Unis : 80 000
En France : 50 000
Au Canada : 16 000
Au Québec : 4 000




L'autoédition : une voie que les écrivains connus ont emprunté

  • Écrivains anglophones : Mark Twain, Mary Baker Eddy, George Bernard Shaw, Edgar Allan Poe, Rudyard Kipling et beaucoup d'autres.

 

  • Écrivains francophones : Alphonse de Lamartine, Arthur Rimbaud,  Charles Péguy,  Paul Valéry et beaucoup d'autres.

 

  • Écrivains québécois : Réjean Ducharme, Anne Hébert, Marie-Claire Blais, Alfred Desrochers et beaucoup d'autres.

 

« En 1983, 36,9% des auteurs membres de l’Union des écrivains québécois avaient déjà publié à compte d’auteur »

(source : Claude Martin (Université de Montréal) et Vincent Nadeau (Université Laval) dans un article de la revue littéraire Voix et images, volume 14, numéro 2 du site Internet www.erudit.org/)



 


Pourquoi choisit-on de s’autoéditer?

Il est maintenant plus difficile d'être édité que d'avoir une audition avec le pape!



Plus de 50 000 manuscrits sont présentés annuellement aux éditeurs du Québec. De ce nombre, 5 000 seulement sont retenus. Les éditeurs reconnaissent qu'ils se doivent de refuser d'excellents manuscrits parce que ceux-ci ne cadrent avec leurs objectifs marketing ou financiers.



Pourquoi de bons auteurs ne pourraient-ils aussi tenter leur chance? En choisissant de s'autoéditer, ces auteurs rendent leurs œuvres accessibles au grand public.



L'expérience de l'autoédition comporte des avantages et des inconvénients.

 

  • Les principaux avantages sont :
1. le contrôle absolu à toutes les étapes (contenu, design, marketing)
2. de meilleurs revenus
3. le choix du prix de vente
4. un temps de production plus court
5. la conservation de tous les droits
6. une implication supérieure dans la promotion par l'auteur
7. une distribution plus diversifiée
8. la possibilité d'imprimer le livre à l'unité par impression numérique (procédé à la demande) plutôt que d'être obligé d'imprimer le livre par milliers d'exemplaires.

 

  • Les principaux inconvénients sont :
1. une exigence plus grande en temps et en efforts
2. une diminution du temps d'écriture pour l'auteur
3. des investissements financiers continus
4. la mauvaise réputation (souvent à tort) auprès des éditeurs, libraires, critiques et autres professionnels du livre
5. l'apprentissage obligatoire de toutes les facettes du métier (révision, design, marketing, gestion, édition électronique, etc.).


 

L'autoédition se diversifie

L'autoédition n'est plus l'apanage des auteurs refusés par les éditeurs professionnels. C'est maintenant le choix délibéré de beaucoup de personnes ou d'organisations pour:

  • les autobiographies
  • les généalogies
  • les histoires de familles
  • les livres pour enfants
  • les livres de recettes
  • les livres de conférenciers
  • les histoires de municipalités
  • les histoires d'entreprises
  • les histoires d'associations
  • les livres de mariages ou de grandes occasions
  • les livres de fêtes
  • les livres sportifs
  • les livres d'étudiants et d'enseignants universitaires
  • les livres de ministres du culte
  • les livres de professionnels de toutes catégories
  • les livres pratiques
  • les romans
  • les livres de poésie
  • les livres agenda
  • les livres comptes rendus (clubs, associations)
  • etc.


 

L'autoédition devient de plus en plus professionnelle

L'autoédition dispose maintenant de plusieurs outils pour assister ceux qui choisissent librement cette voie :

  • de nombreux sites Internet spécialisés
  • d'excellents livres spécialisés (format papier et électronique)
  • des séminaires de formation
  • des associations
  • des forums de discussion sur le Web
  • un festival annuel : Le festival des écrits de l'ombre de Saint-Antoine-de-Tilly
  • la Rencontre annuelle des auteurs autoédités de Trois-Rivières.


Les auteurs qui s'autoéditent sont donc de plus en plus professionnels. Leur nombre grandit d'ailleurs sans cesse :

  • 80 000 aux États-Unis
  • 50 000 en France
  • 16 000 au Canada
  • 4 000 au Québec



Histoires de réussite en autoédition

De nombreuses histoires de succès

Beaucoup d'auteurs autoédités ont connu des succès exceptionnels. Pour vous en convaincre, visitez les sites suivants :

  • Au Canada
1. Jean Paré (plus de 25 millions de livres de recettes vendues)
www.companyscoming.com



2. David Chilton (son livre The wealthy Barber a vendu plus de 2 millions d'exemplaires)
www.thewealthybarber.com



3. Greta et Janet Podleski (plus de 1 500 000 exemplaires de livres de recettes vendues)
wwwcrazyplates.com



4. Dania Lebovics (plus de 100 000 exemplaires de livres d'enfants)
www.babychronicles.com



5. Virginia Brucker (plus de 20 000 exemplaires de Gifts from the heart: 450 simple ways to make your family's Christmas more meaningful)
www.webelieve.ca


  

  • au Québec
1. Marguerite Lescop a vendu plus de 100 000 exemplaires de son autobiographie Le tour de ma vie en 80 ans. Lisez cette formidable histoire sur le site suivant :

www.enbeauce.com/detail-actualite.asp?ID=4801

ou regardez ce vidéo sur son expérience :

www.youtube.com/watch?v=1X9qYJaL82s

 
2. Leila Poltosaari (plus de 100 000 exemplaires de son livre Easy Halloween Costumes for Children ainsi que plusieurs autres plus petits succès)

www.tikkabooks.com



3. Marcel Longchamps a vendu plus de 5 000 exemplaires de son livre Siéger à un comité d'école : guide d'informations indispensables.

 

www.jepensepublier.com

 

 

Je suis persuadé qu'il y en a plusieurs autres. Veuillez me contacter pour me les faire connaître. J'aurai le plaisir de les publier sur ce site. N'oublions pas que la moyenne des ventes au Québec pour un roman se situe autour de 1 200 exemplaires. Tout auteur qui atteint ou qui dépasse ce chiffre a donc réussi son expérience autant que les éditeurs commerciaux.


  • Aux États-Unis

 

Il y a beaucoup d'exemples d'auteurs à succès en autoédition aux États-Unis. Le site suivant raconte brièvement leurs histoires :

http://bookmarket.com/self-publish.html


 

 
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